LIVE FROM FALNUEE...
Alain Hoebeke partage avec nous ce week-end ses impressions du terrain "en direct" !
¬ dimanche - 14:30 : Lionel Benassi (Tournette), Toon Gieraerts (Flanders Nippon), Kevin Van Cauwelaert (Steenpoel) : une partie très sympa
Lionel, Toon et Kevin manient visiblement aussi bien l’humour que le club de golf. Au 14, ils étaient tous autour du green en 2 et émettaient quelques propositions d’améliorations pour les Masters 2008 « Personnellement » déclarait Lionel « Je trouve dommage que l’on ait supprimé le whisky au 18 et s’il y avait un peu plus de sandwiches au 9, cela ne serait pas plus mal ». Des éclats de rire rappellent que les suggestions sont avant tout humoristiques…quoique ?
Silence, Lionel drive et la pauvre balle est proplusée à plus de
270 m
. Ce qui inspire à Kevin ce superbe commentaire « A chaque fois qu’il swingue, je prends une bronchite » !
Incontestablement, on en connaît trois qui auront passé une toute bonne journée, quel que soit le score final.
¬ dimanche - 14 :11 : Alain Loneux (Bernalmont)
Trois birdies au moment d’entamer le 12 dimanche, Alain Loneux assurait son second parcours avec philosophie « L’idéal est de ne pas prendre de bogey. Assurer le par et si on a un putt pour birdie, tenter l’aventure mais les attaques de greens sont délicates et c’est loin d’être évident »
¬ dimanche - 14 :09 : Jeroen Bastiaens (Dire Eycken)
« Le parcours est superbe. Ca va si on joue bien mais si on joue mal…Et je ne suis pas dans un bon jour » nous déclarait Jeroen avant d’aller flirter avec le bois à gauche lors de son drive au 12
¬ dimanche - 14:02 Julie Herman (Empereur) et Clémence Gillon (Bercuit): en match play ?
L’ambiance était bonne entre la championne de l’Empereur et celle du Bercuit. Visiblement, le score en stroke play n’était plus leur principale préoccupation. Nous les avons surprises au 10 où elles rentrent chacune 6 ce qui laissait Clémence « 2 up ». Vous l’avez compris, elles ont organisé entre elles un petit match play intra Masters avec une bouteille de vin comme enjeu, histoire de pimenter quelque peu le second tour.
¬ dimanche - 13:57 Ginette Wagemans (Five Nations) : passionnée
« J’ai mal commencé mon second tour ce dimanche » nous dit Ginette « mais ce n’est pas grave. Les greens sont « mortels » continue-t-elle « Si on veut score ici, le putting est primordial. Hier au 15 j’ai fait 3 putts alors que j’étais à moins de deux mètres du trou. Mais quel que soit le score, l’important c’est de rester enthousiaste et de vivre son sport avec passion ».
¬ dimanche : 13:37 Quelques scores remarquables
Si les scores globaux restent au-dessus du par, un examen plus attentif des cartes de scores montre que l’enthousiasme y était. On compte ainsi pour la journée de samedi 6 birdies sur les cartes de François Verheyen et Rens Megens et 5 birdies pour
Patrick Renard
En ce qui concerne les trous les plus meurtriers, il faut bien reconnaître que les 2 (par 4), 4 (par 4) 10 et 14 (par 5), méritent le trophée avec plusieurs « 10 » inscrits le dimanche.
¬ dimanche : 12 :01 Carine Collignon (Andenne): Coup de chapeau
Le golf rend fou, c’est bien connu. Celui qui ne croit pas cet adage n’a jamais touché un club de sa vie. Carine éprouvait quelques difficultés à gérer son Masters.
Les scores des meilleurs l’ont prouvé cette année encore, Falnuée peut être diabolique. Chaque erreur se paie cash même si vous êtes dans un bon jour, alors dans les autres cas…
Exemple : au 13, la balle de Carine semblait partie pour le green mais la branche d’un chêne en a décidé autrement. Elle aurait pu retomber sur le fairway mais c’est dans un buisson qu’elle a été retrouvée. Injouable ! Vous savez comment ça va. Parfois le sort semble s’acharner sur vous. Seconde balle, approche, trois putts et un quadruple vient ponctuer
la carte. De
quoi mettre les nerfs à rude épreuve. Pourtant, Carine a pu garder une qualité essentielle,
la gentillesse. Quand
on lui demande un commentaire, le premier qu’elle évoque est « Le terrain est superbe ! ». Dans ces moments-là, rester d’une telle gentillesse à l’égard de vos hôtes mérite un solide coup de chapeau
¬ dimanche : 11 :54 Maxime Guillaume (Five Nations) : J’ai joué 3x mon handicap hier
Maxime se plaignait d’avoir des difficultés à gérer les coups d’attaque de green. « Les greens sont durs et rendent les approches extrêmement délicates ». Au 12, son second coup atterrissait sur la partie arrière du green et roulait dans l’obstacle d’eau. « Tu vois, tout le parcours a été comme ça » disait-il. Et pour confirmer ce qu’il avait dit précédemment de sa crainte des greens il tapait 3 putts pour inscrire un 6 sur ce trou.
¬ dimanche : 11 :50
Eric Robert
(Andenne) : J’adore le terrain mais je n’ai jamais scoré ici
Eric avouait aimer le parcours de Falnuée qu’il connaît pour l’avoir joué plusieurs fois. Mais les longueurs l’importunent quelque peu. A Andenne, les trous sont plus courts, nous ne sommes pas habitués à des par 5 aussi longs, par exemple. Le fait de n’avoir pas scoré ne mettait pas en péril sa bonne humeur de toute façon
¬ dimanche : 11 :45 Philippe Corbisier (Mol) : le président est champion
Sur le 12, Philippe lâche un superbe drive qui le place à une petite centaine de mètres du green. Jusque là, pas de souci nous dit-il, mais le plus dur reste à faire « Les greens sont très rapides et le putting s’en ressent ».
¬ Samedi 15 :00 : Un caddy svp ?
A voir le nombre de personnes qui ont eu l’opportunité de découvrir…à leur dépens les difficultés de Falnuée, on ne peut que leur conseiller de se lier d’amitié avec un membre du club pour se faire caddyer. Même si on connaît quelque peu le terrain les 18 trous de la Ferme-château sont beaucoup plus piégeux qu’il n’y paraît. Moi, je dis ça mais….
¬ Samedi - 14:55: Rens Megens : soucis autour des greens.
Rens s’est quelque peu énervé sur le 13, ce par 3 où il signait malheureusement son second double bogey consécutif. S’il connaissait quelques difficultés autour des greens, il n’en restait pas moins dans la course pour un bon résultat.
¬ Samedi 14 :53 : Toon Gieraerts : débuts difficiles
Toon a eu un début de journée compliqué avec un triple et deux double sur les trois premiers trous. Heureusement, il s’est plutôt bien réveillé ensuite. Une heure de départ un peu plus tardive demain devrait lui faire le plus grand bien
¬ Samedi 14:51: Kevin Hesbois : il suffit de couper un arbre…
Et plus précisément l’arbre qu’il a cogné à son drive du 2 et qui lui coûte un triple bogey. Kevin a en tous cas eu une réaction de champion puisqu’il a aligné les bonscores derrière pour passer le 13 à +2, grâce à un birdie sur ce petit par 3 piégeux.
¬ Samedi 14h25 : Stephan Van der Vicht : champion après 18 mois
Mieux que son score final, on retiendra surtout de Stéphan qu’il joue au golf…depuis 18 mois.
¬ Samedi 14:23 : Laurens Van Goethem : 2x2
Un bon petit parcours mais pour Laurens Van Goethem mais malheureusement un second double bogey au 13 qui vient tacher sa carte.
¬ Samedi 14:21 : Charlotte Fontaine, parfait jusqu’au 11
Si on avait pu la prévenir qu’il y avait un Out of Bounds à droite du 11… mais voilà il n’a pas bougé depuis la création du trou : triple bogey
¬ Samedi 14 :17 : Alex « Encore plus terrible »
Dans la même partie que Tim, Alex Compernolle rentrait pour sa part un malheureux 8 sur le même par 3 du 13. De quoi ruiner une carte, non ?
¬ Samedi 14 :15 Tim Jacob « Terrible »
Nous avons surpris Tim au 13, un par 3 étroit et boisé où il signera un malheureux double bogey. Dommage pour sa carte qu’il avait réussi à maintenir dans les limites du raisonnable jusque là
¬ Samedi 14 :10 Yannick, Lieselotte et Charlotte : les pieds à plats
Si Yannick Spirlet et Liselotte Verhoeven ont toutes deux trouvé le terrain à leur goût, la première notait malgré tout que la sécheresse des greens lui avait joué quelque tours sur les approches tandis que la seconde semblait plutôt désorientée par
la déclivité. Il
faut dire qu’à Falnuée, seul le 18 vous laisse les pieds à plat
Charlotte gardera quant à elle un mauvais souvenir du 7 où après avoir approché le green en 2 elle mettra encore 5 coups pour terminer ce par 4. Seul gros point noir de sa carte.
¬ Samedi: 13 :49 Julie, Victoria et Claudia
Au moment de terminer leur partie, Julie Herman, Victoria le Hardy de Beaulieu et Claudia Rocco admettaient que le terrain s’était bien défendu. Claudia et Julie le déclaraient d’entrée de jeu, une meilleure connaissance du terrain aurait gommé les erreurs sur leur carte respective. Julie montrait sur le 18 qu’elle savait toucher un bois 3 sur le fairway pour amener sa balle à
30 mètres
du green de ce par 5 au second coup. Quant à Claudia, elle nous montrait sur le 17 que son swing est digne d’une championne en travaillant un fade au drive suivi d’un second posé à moins de
3 mètres
du drapeau. A 15 ans, elle est déjà en position pour se forger une expérience qui l’amènera un jour à la victoire.
Enfin, pour Victoria qui en est à son deuxième Masters, c’est plutôt une accumulation de petites erreurs qui freinait sa progression. Deux balles hors limite au trou numéro 5 et un quadruple s’inscrivait sur la carte. Ce sera sa seule grosse faute pour cette première journée.
¬ Samedi - 12 :00
François Verheyen (7 fontaines) est en tête au 9 - scratch, suivi de Stéphane Delcourt (Louvain-la-Neuve) au 14 (2). Chez les dames, c’est Charlotte Fontaine (Royal Hainaut) qui mène le bal à +2 au 6 suivie à un coup de Eveline Verhoeven (Keerbergen) au 9
¬ Samedi - 11 :48 : Les arbres ont poussé : confirmation
Comme pour confirmer le commentaire de J-C Beyne quelques minutes plus tôt, Valérie Lanotte et Caroline Ciepers ont trop coupé le dog leg du 14 (par 5) et devaient l’une comme l’autre sortir une approche délicate pour atteindre le green. Catherine Schuurwegen avait quant à elle bien évité ces plantations…en envoyant son 2è coup dans la célèbre pelouse calcaire qui borde tout le côté droit de ce trou, une partie en friche qui doit compter plus de diversité en termes de balles de golf qu’en termes d’espèces végétales.
¬ Samedi - 11 :45 : « Les Par 5 ralentissent » (Anne Beyne)
Le caddy de J-C pour ce premier jour était sa maman qui pointait un détail particulier sur le rythme du jeu. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’est pas nécessairement les par 3 qui ralentissent le jeu mais plutôt les par 5 « Comme ils attaquent les greens en 2, ils attendent que les greens des par 5 soient dégagés avant de frapper et cela peut prendre du temps ». Il faut dire que ce n’était pas une partie de gamin dans laquelle elle évoluait puisqu’on y retrouvait outre son fils,
Patrick Renard
et François Verheyen
¬ Samedi - 11 :45 : « Les arbres ont poussé » (J-C Beyne)
Et oui, les arbres ont poussé depuis sa dernière victoire et évidemment, ils sont parfois dans la trajectoire des plus longues balles. Après avoir propulsé sa balle sous un arbre au 8, J-C tapait son second coup dans les sapins qui bordent le côté droit du fairway du 10. Il pouvait alors remarquer que non seulement les plantations avaient grandi mais les lapins et les taupes aussi. Heureusement, un petit fer 4 au ras des paquerettes amenait gentiment sa balle sur le green.
¬ Samedi - 11 :30 : Initiations au Parking
Le golf de Falnuée était ouvert ce week-end aux champions…en herbe. Au practice, alors que les compétiteurs peaufinaient leur échauffement, bon nombre de visiteurs tapaient leurs premières balles. Si les premiers manifestaient leur humeur lorsqu’ils rataient un coup, les seconds montraient quant à eux des émotions plus positives lorsqu’ils réussissaient à faire voler une balle. D’un côté comme de l’autre, il faut bien avouer que le fait était assez rare.
¬ Samedi - 11 :18 : « Un million » pour Inès
Quand nous lui avons demandé son score au 9, Inès a répondu « Un million sur les 5 premiers ». Visiblement le putting est ici aussi le grand responsable des chiffres qui surplombent le par.
¬ Samedi - 11:15 : Le gourou de Clémence est là
Clémence Gillon a vu son sauveur arriver au 8. Laurent, son caddie a promis de la soutenir dans l’épreuve. S’il est un gourou du putting, cela devrait aider car malheureusement, celle qui a déjà un Masters à son palmarès était visiblement troublée par les greens : trois putts au 1, au 3, au 4 et au 9 ont malheureusement abîmé sa carte. Si elle trouve une solution avec Laurent, Clémence sera au rendez-vous des favorites.
¬ Samedi 11:02 : la « rasante » de Sophie
Sophie De Baets est la première à nous offrir un coup de golf superbe au trou n°10 en glissant un fer4 sous les branches d’un sapin pour amener sa balle à 3 m du trou. Elle aurait mérité de rentrer le putt pour birdie mais il lui faudra encore quelques trous pour oublier sa mésaventure sur le green du 8 où elle a du s’y reprendre à 4 fois pour rentrer la balle dans le trou.
¬ Samedi - 8:36 : 15eme Masters a Falnuee: c'est ouvert !
Au moment de taper le premier drive de la 15è édition des Masters de Falnuée, le commentaire qui simpose est limpossibilité de faire un quelconque pronostic.
La défection de plus de 10 participants à la veille de cette compétition qui rassemble chaque année les champions de chaque club de Belgique a laissé le comité organisateur perplexe. Les plus fines lames de Belgique qui dhabitude se donnent rendez-vous dans la région gembloutoise fin août pour ce rendez-vous extrêmement apprécié sont cette année retenus par d'autres événements ou obligations. Dans ces conditions difficile de parier sur l'un ou l'autre « champion ». A vous de voir en fonction de la liste des départs mais sil faut faire un pronostic, autant donner à l'expérience. A ce jeu, Jean-Christophe Beyne ancien vainqueur et Patrick Renard partiront dans la même partie. Nous les suivrons pour vous aujourd'hui...
Chez les dames, Clémence Gillon et Sara Vanzonhoven sont nos favorites à cette heure.
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